| Le nouvel an tombe le premier janvier, c'est le premier jour de l'année selon le calendrier grégorien, en vigueur depuis le XVIe siècle. En France, c'est Charles IX, en 1564, qui fixa au 1er janvier le Nouvel An en adoptant le calendrier grégorien? Auparavant l'année commençait à des dates différentes : le 1er mars sous les Mérovingiens, le 25 décembre sous Charlemagne, le 25 mars jusqu'au XIIIe siècle, puis le jour de Pâques. La tradition du Nouvel an est très ancienne, les premières traces des origines de cette fête remontent à Babylone environ 2000 ans avant Jésus-Christ. Le jour du premier janvier, il est de tradition d'organiser un grand déjeuner familial pour fêter l'arrivée de la nouvelle année en famille. Le repas du nouvel an est souvent l'occasion de donner des étrennes aux enfants. Pour certains cette tradition vient de la Rome antique où les romains s'échangeaient des pièces et des médailles à l'occasion du changement d'année. En Occident, il est de coutume de fêter le nouvel an par un banquet la veille, c'est à dire le 31 décembre : c'est le réveillon de la Saint-Sylvestre. Le soir du réveillon, les voeux, les étrennes et la coutume de s'embrasser sous une branche de gui à minuit ont été partout adoptées, et chaque région a développé ses propres traditions. "Au gui l'an neuf", c'est la forme française de l'expression celtique Ô ghel an heu, qui signifie "Le blé lève", traditionnel voeu de prospérité pour la nouvelle année. En Français, l'expression a été associée au gui et non au blé, parce que cette plante sacrée des anciens druides qui pousse en hauteur donne une image de vie qui persiste à travers l'hiver, toujours verte sur les arbres en sommeil, et que ses fruits mûrissent au coeur de la saison froide, promesse d'une renaissance à venir. |